Il était accompagné dans cette tâche d’autres personnes, notamment du Directeur général des mines et de la géologie, Marcel Sogle, du Directeur général de l’Agence nationale de gestion de l’environnement (ANGE), des chefs traditionnels et des responsables de CDQ et CVD de cette localité du canton de Baguida.
En tout cas, l’autorité locale qui dit être allé sur les lieux sur recommandations du ministre de l’Administration territoriale, Payadowa Boukpessi, n’est pas convaincue de ce qu’une partie de la presse a laissé entendre il y a quelques jours dans cette affaire.
Des ‘victimes’ sont montés au créneau pour signaler la dégradation des habitations, la pénurie d’eau dans les puits, les fissure des murs et l’insécurité des enfants, tout cela dû aux travaux d’extraction de sable par une société du nom de Samaria.
« Nous sommes venus constater la situation. J’ai l’impression qu’il y a de la manipulation dans cette histoire. Des noms sont cités. Néanmoins, je ne jette pas des fleurs à la société Samaria mais depuis qu’elle a entrepris des travaux ici, il y a un changement au niveau du village Dévégo. Entre-temps, on ne pouvait même pas venir ici. Il y avait des crocodiles », a-t-il déclaré.
En réalité, ce qu’il se passe à Dévégo, selon le maire, c’est que les gens construisent sans le permis de construire, la zone n’étant pas approuvée et étant une réserve administrative. « C’est un bassin d’eau », a-t-il ajouté.
Pour le Directeur général des mines et de la géologie, ce qui se passe, est parti de la presse, elle doit contribuer à éteindre ce feu.
Marcel Sogle donne une idée sur ce qui va avoir lieu dans les jours à venir. « Si nous sommes là, c’est par rapport aux échos que nous avions entendus des travaux qui se mènent ici. Nous avons fait un constat. Nous allons en interne avec la Direction générale de l’ANGE analyser tous les éléments que nous avons vus sur le terrain et c’est par rapport à cela que nous allons envisager ce qu’il y a lieu de faire ».